Sociétaires Biocoop : la bio les rassemble

Magasin, salarié, groupement de producteurs, association de consommateurs, chaque sociétaire peut faire entendre sa voix chez Biocoop dans un objectif commun : développer la bio dans un esprit d’équité et de coopération. Ce modèle kaléidoscopique est un réseau original, toujours plein de vitalité !

Au lieu de ronronner autour de ses 35 ans d’expérience, Biocoop a rejoint l’écurie des Licoornes*, de jeunes coopératives engagées dans des secteurs clés – électricité, transport, téléphonie… – pour la transition citoyenne et écologique. Ensemble, elles veulent inventer le monde d’après. C’est dire si la dynamique est toujours là !

« Biocoop n’est pas juste un réseau de gens qui veulent changer le monde, de façon déclarative, commente Chahin Faïq, animateur de la vie coopérative de Biocoop, il y a des règles, fixées démocratiquement par les sociétaires. C’est ce qui nous différencie des franchises où c’est la tête qui décide. »

La société anonyme coopérative Biocoop est compo­sée de quatre collèges de sociétaires : les magasins et les groupements de producteurs, qui ont un statut de sociétaire-coopérateur, et les associations de consom­mateurs et les salariés qui sont simplement sociétaires. Forte de cette diversité et de la multiplicité des points de vue, « la vie politique est riche dans nos assemblées, se réjouit Chahin Faïq. Souvent, plus une coopérative grandit, plus il y a de distance entre la base et la tête. Chez Biocoop, chaque sociétaire est incité à donner son avis, les coopérateurs sont obligés de participer. Le lien est ainsi entretenu ».

* Référence aux « licornes », des start-up à la croissance fulgurante (Uber, Airbnb…) pouvant se permettre des levées de fonds de plusieurs millions de dollars ou d’euros pour se développer encore plus.

En mode projet

Ce fonctionnement « tient à l’histoire même de la coopérative », explique Chahin Faïq. Biocoop s’est créée en 1986 en tant qu’association loi 1901, fondée par des coopératives de consommateurs avant d’accueillir des magasins sous d’autres statuts (SARL, Scop…). Lorsqu’elle s’est transformée en SA coop en 2002, ses adhérents sont devenus sociétaires-coopérateurs, comme le sont aujourd’hui aussi les groupements de producteurs bénéficiant de services de la coopérative. Elle a aussi proposé aux salariés des services centraux, des plateformes, des magasins et à ceux travaillant dans les groupements de producteurs de contribuer au projet politique global en prenant une part sociale. Ils le font à titre individuel, sur la base du volontariat, bénévolement et sur leur temps personnel.
Chaque sociétaire dispose d’une voix dans les ins­tances politiques de la coopérative. C’est ce qui fait la différence avec les actionnaires d’une entreprise classique, où le nombre de voix est proportionnel au nombre d’actions détenues… et revendables au plus offrant. Une pratique impossible chez Biocoop.

Le sociétaire reçoit un mail après chaque conseil d’administration, il est informé des comptes, des projets et des orientations stratégiques, il peut débattre de l’avenir du réseau, porter des projets lors des nombreuses assemblées organisées par bassin, par région et au niveau national. Il vote les décisions et élit les représentants au conseil d’administration.

« Il y a peu d’entreprises où autant d’acteurs différents, qui pourraient vouloir potentiellement des prix ou des salaires plus ou moins élevés, sont réunis autour d’un projet politique global et recherchent l’intérêt collectif plutôt que leur intérêt particulier, reprend Chahin Faïq. Qu’un salarié puisse participer aux décisions de son entreprise et qu’elle bénéficie de sa vision, c’est formidable ! »

C’est grâce à ces regards croisés qu’ont été prises des décisions courageuses comme, en 2017, celle de ne plus vendre d’eau en bouteilles plastique dans les magasins Biocoop. D’autres projets sont en réflexion, par exemple l’accompagnement des salariés du réseau qui souhaiteraient reprendre l’activité d’agriculteurs prenant leur retraite…

COLLÈGE SALARIÉS
Louis Supiot, contrôleur de gestion pour Biocoop SA Coop, services centraux, Rennes (35)
J’aime échanger avec les autres sociétaires salariés, des collègues des services centraux comme ceux des plateformes logistiques mais aussi des magasins. C’est la richesse des points de vue et la dimension de coconstruction du projet qui m’ont attiré chez Biocoop. Je n’aurais pas pu vivre cela dans une entreprise traditionnelle.
COLLÈGE PRODUCTEURS
Arnaud Legrand, agriculteur et administrateur de la coopérative Probiolor (54)
Je représente ma coopérative céréalière de Lorraine et en tant que producteur j’apporte le regard du terrain. Nous avons par exemple contribué à la rédaction du cahier des charges du label Bio Équitable en France. Notre investissement en tant que sociétaire est très structurant à l’intérieur de notre coopérative et dans les différentes filières de la bio.
COLLÈGE CONSOMMATEURS
Sophia Lakhdar, membre du CA de l’association Bio Consom’acteurs et du CA de Biocoop
J’ai à cœur de contribuer au projet politique de Biocoop, en apportant à la réflexion collective ma connaissance de la communauté des consommateurs. J’encourage la coopérative à aller toujours plus loin sur les valeurs de consommation bio durable et responsable, et ainsi à s’affirmer comme un acteur clé du changement sociétal.
COLLÈGE MAGASINS
Hélène Debaets, cogérante de la Scop Au quotidien au Thor (84)
Être sociétaire magasin est pour moi synonyme de gérer une activité et des emplois porteurs de sens. Le magasin incarne le lien entre toutes celles et ceux qui font Biocoop, depuis les producteurs jusqu’aux consommateurs. J’écoute les demandes et les besoins de chacun et je transmets ces informations pour contribuer à l’évolution du réseau.
LES SOCIÉTAIRES DE BIOCOOP EN CHIFFRES au 15 janvier 2021
20 Groupements de producteurs (viande, lait, céréales, maraîchage, arboriculture…)
577 Sociétaires Magasins (pour 678 points de vente)
4 Associations de consommateurs
474 Sociétaires salariés dont 62 % en magasins, 37 % de Biocoop SA et 1 % dans les groupements de producteurs.

Retrouvez cet article dans le n° 116 de CULTURESBIO, le magazine de Biocoop, distribué gratuitement dans les magasins du réseau, dans la limite des stocks disponibles, ou à télécharger sur le site de Biocoop.

Reportage : L’écosystème fait la force

Et si l’agriculture s’inspirait plus de la nature ? Pour sécuriser notre alimentation de manière durable, s’adapter au changement climatique et contribuer, au final, à son atténuation. Pas moins ! Seule condition : s’appuyer sur les écosystèmes au lieu de les dégrader. Un exercice subtil et sensible… à reproduire pour ouvrir le champ des possibles. En agriculture, mais pas que.

Ici une mare avec ses libellules, tritons et canards mangeurs de limaces ; là une haie où résident coléoptères et autres trichogrammes dont les larves se délectent des parasites ; au loin un talus où poussent féveroles d’hiver et tournesol.

En Normandie, la ferme du Bec Hellouin expérimente de nouvelles formes d’agriculture, durables et économes en énergie fossile. « Nous créons des interactions bénéfiques, à l’instar des écosystèmes naturels, explique Perrine Hervé-Gruyer, cofondatrice de la ferme et coauteure du livre Vivre avec la terre (Éd. Actes Sud). Par exemple, pour faire fuir la mouche de la carotte, nous utilisons certaines associations de plantes odorantes, menthe, thym, romarin… Nos cultures échappent aux effets des ravageurs et des maladies non pas parce qu’on ne les a pas – on les a tous – mais parce qu’on a tellement de biodiversité que tout s’équilibre. » Travailler dans le sens de la vie plutôt que contre elle ! Partout, cette approche gagne du terrain pour réinventer l’agriculture. Et pour cause, elle est aujourd’hui considérée par les Nations unies comme la principale menace pour la biodiversité. Autour des cultures, les dégâts sur les écosystèmes sont palpables : disparition des haies et des arbustes, déclin des oiseaux et des abeilles, érosion et contamination des sols… Des impacts dont l’ampleur et l’origine ont été trop longtemps ignorées.

Le mot « écosystème » n’apparaît qu’en 1935. Auparavant, les espèces sont étudiées de manière individuelle en laboratoire. Puis, on comprend que les organismes interagissent et modifient leur milieu naturel qui, en retour, agit sur ces organismes. Tout est relié. « Les écosystèmes sont multiformes, mais aussi très poreux, souligne Jacques Tassin, chercheur en écologie végétale au Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement). Par exemple, on peut décider qu’un bois – ou même un quartier urbain – est un écosystème, tout en sachant que les espèces qui l’habitent interagissent aussi avec les autres espaces proches. »

DE PRÉCIEUX SERVICES

Mais en quoi les écosystèmes nous sont utiles ? Il est habituel de répondre à cette question par l’énumération de ce que l’on appelle les « services écosystémiques ». Ainsi, insectes, oiseaux, micro-organismes, etc. rendent de précieux services à l’agriculture : pollinisation, bien sûr, mais aussi régulation des ravageurs, recyclage de la matière organique, épuration de l’eau… À eux seuls, les vers de terre peuvent augmenter de 25 % le rendement des cultures. Or, dans trouve jusqu’à 130 fois moins de lombrics que dans une prairie ! « En agriculture, tous les agrosystèmes sont des écosystèmes, mais tous ne se valent pas sur un plan écologique, loin s’en faut ! Cela peut demeurer un écosystème très appauvri et très artificialisé, comme on l’observe le plus souvent en agriculture conventionnelle », remarque Jacques Tassin.

Plus que tout autre groupe social, les paysans sont les gardiens des écosystèmes sur lesquels ils doivent s’appuyer. Perrine Hervé-Gruyer de la ferme du Bec Hellouin.

La pérennité des cultures nécessite des écosystèmes riches et une grande variété de plantes cultivées. Logique : les espaces où plusieurs espèces remplissent les mêmes fonctions sont plus stables que les autres. De ce point de vue, la biodiversité constitue donc une forme de résilience des écosystèmes, expression qui caractérise leur capacité à retrouver leur état initial après une perturbation. La monoculture de pins sylvestres, par exemple, est bien plus vulnérable qu’une forêt mélangée face au risque de sécheresse ou d’apparition d’un parasite.

Il y a un siècle on pratiquait abondamment l’agroforesterie, qui consiste à associer des arbres à des cultures annuelles et/ou à des élevages.

RENOUER LES LIENS

Dans le Pays basque français, Félix Noblia associe l’agriculture biologique avec les pratiques de conservation et de régénération des sols. « Ces pratiques sont un énorme champ de recherche depuis quelques années, précise l’agriculteur-chercheur et vice-président de Fermes d’avenir, une association qui œuvre pour créer des fermes agroécologiques*. Par exemple, on fait pousser des plantes qui vont nourrir le sol, puis on les écrase pour former un paillage et céder la place à la culture principale, blé, courges, salades par exemple. Cela protège le sol des chaleurs et de l’érosion. On évite aussi les labours qui tendent à détruire progressivement l’humus et donc à libérer du carbone. » Comme dans une forêt, il y a peu de matière qui entre ou qui sort, simplement de l’énergie apportée par le soleil.

Favoriser les pâturages et multiplier les rotations de cultures permet de ne jamais laisser le sol nu et d’augmenter les apports organiques, comme ici à la ferme de Félix Noblia au Pays basque.

Même son de cloche réjouissant du côté de l’Alsace, chez Marie et Jean-Paul Zusslin, vignerons selon les principes de la biodynamie**. « Nous avons choisi d’implanter diverses essences d’arbres et des nichoirs au cœur du vignoble, raconte Marie Zusslin. L’idée, c’est d’abriter un maximum d’oiseaux qui vont manger les ravageurs. Au point que nous n’utilisons plus d’insecticides bio sur le domaine. De même, nous pratiquons la polyculture avec des vergers et créons des partenariats avec des bergers et des apiculteurs afin d’autoriser une plus grande résilience face aux accidents climatiques. Au fil des ans, cet écosystème s’équilibre et devient de plus en plus fertile. »

Dans sa ferme d’Orschwihr, en Alsace, Marie Zusslin associe la faune et la flore, domestiques et sauvages, pour favoriser un écosystème équilibré et fertile dans les vignes et autres culture

Pour ces agriculteurs, cette heureuse perspective permet d’atteindre un sentiment plutôt libérateur, celui de vivre tissé dans un monde vivant. Des paysans et des paysannes bien dans leurs bottes, c’est d’ailleurs tout le projet de Biocoop ! Le réseau s’est engagé dès son origine à développer une agriculture biologique avec des prix justes pour leur permettre de mieux vivre et d’investir dans des pratiques agricoles vertueuses (voir p. 30). Dans les territoires, il favorise les circuits courts et l’alimentation locale. En ville, les magasins refont le lien avec ce monde. « J’apprécie énormément nos échanges et la proximité avec Biocoop. C’est cohérent : tout un écosystème pour combattre l’egosystème », sourit Marie Zusslin.

* L’agroécologie consiste à tirer parti des services rendus par les écosystèmes pour produire ce dont nous avons besoin.

** Mode d’agriculture bio qui prend en compte toutes les forces de la nature, cycles solaires et lunaires compris, pour renforcer les sols et leur écosystème et optimiser la qualité des aliments.

Retrouvez l’intégralité de cet article dans le n° 117 de CULTURESBIO, le magazine de Biocoop, distribué gratuitement dans les magasins du réseau, dans la limite des stocks disponibles, ou à télécharger sur le site de Biocoop.

Planet-score : mobilisons-nous !

La future loi climat prévoit un affichage environnemental qui devra informer les consommateurs sur l’empreinte écologique des produits alimentaires. C’est dans ce cadre que Biocoop soutient le Planet-score, un indicateur prenant en compte les impacts en matière de climat, de biodiversité, et d’impact des pesticides.

La future loi climat prévoit un affichage environnemental qui devra informer les consommateurs sur l’empreinte écologique des produits alimentaires.

A date, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) a produit une base de données (Agribalyse) permettant de connaître l’impact environnemental des produits agricoles en suivant la méthode de l’analyse du cycle de vie (ACV).

Cette méthode prend en compte les différentes étapes de la vie d’un produit et leurs effets sur l’environnement. En revanche, elle mesure mal certains impacts négatifs, notamment ceux liés à l’usage des pesticides sur la santé humaine et n’intègre pas les atteintes à la biodiversité.

Sans la prise en compte de ces enjeux, l’utilisation de l’ACV seule conduirait à favoriser les produits issus de productions et d’élevages intensifs (utilisant massivement pesticides, engrais de synthèse, antibiotiques, densité forte d’animaux…).
  
Ainsi, les analyses ACV d’Agribalyse donnent une note plus favorable aux pommes conventionnelles qu’aux les pommes bio. Il en va de même pour les poulets bio dont l’empreinte environnementale est jugée 2 fois supérieure à celle des poulets conventionnels.
  
En réaction, l’ITAB (Institut de l’agriculture et de l’alimentation biologique) soutenu par 15 ONG et acteurs de la bio a élaboré un Planet-score. Comme le Nutri-score pour la qualité nutritionnelle, il fournit un score agrégé sur une échelle de A à E, tout en donnant le détail des principaux impacts en matière de climat, de biodiversité, et d’impact des pesticides. Le Planet-Score apporte aussi une information complémentaire sur le bien-être animal.

Planet-score : mobilisons-nous !

Biocoop soutient cette démarche de Planet-score

Elle permet aux consommateurs d’identifier en toute transparence les différents impacts environnementaux des produits agricoles.

Nous appelons les pouvoirs publics à :

● se saisir du Planet-score comme référence pour le futur affichage environnemental des produits agricoles

● corriger les données relatives à l’impact écologique des produits et rectifier les biais présents dans la base de données officielle Agribalyse

ADN Soja, par Soy

Soy, en anglais, ça veut dire soja. Quel autre nom aurait pu choisir un spécialiste de cette petite légumineuse ronde et jaune ?

Le soja est le végétal le plus riche en protéines, et le seul qui contienne les huit acides aminés essentiels. Son profil protéique est donc très proche de celui de la viande ou des oeufs, d’où son intérêt dans l’alimentation animale et humaine !
Depuis quarante ans, Soy, une marque du groupe Nutrition et santé – rejoint en 1993 – a pour spécialité… les produits à base de soja bien sûr. Et bio, exclusivement.

Au fur et à mesure de son essor, l’entreprise s’est implantée à Revel, entre Toulouse et Carcassonne, là où ses principales matières premières sont à proximité : du soja bio, et de l’eau pure, mais aussi du colza, du tournesol et du blé.

Label Bio partenaires

Champ de pousses de soja

L’éthique est restée dans l’ADN de Soy. Depuis sa création en 1982, Soy instaure des partenariats durables avec ses fournisseurs. Non seulement elle n’utilise que des matières premières certifiées biologiques, mais en 1999, elle s’est  positionnée contre l’utilisation de soja génétiquement modifié et a créé la première filière de production de soja bio sans OGM en Europe. Cette filière est toujours unique à ce jour et associe plus de 250 agriculteurs, des semenciers et des organismes stockeurs, dans un rayon de 150 km autour de l’atelier de Soy, faisant du Sud-Ouest la première région de production de soja bio d’Europe. Soy cherche toujours ses matières premières au plus près. Deux tiers d’entre elles sont françaises. Grâce à cette démarche vertueuse et respectueuse, Soy a obtenu le label Bio Partenaires, contrôlé par Ecocert.

Bons au quotidien

Boisson au soja SOY - 50cl
Boisson au soja SOY - 1L

Les produits phares de Soy sont probablement aussi les plus simples, ceux qui peuvent faire partie des menus quotidiens : la boisson à base de soja qui peut s’utiliser comme un lait, pour les céréales du petit déjeuner, pour préparer une sauce, un gratin ou une crème dessert. Elle existe en format 1 l et 500 ml.

Tofou fumé - SOY
Et le tofu fumé au bois de hêtre. Ce fumage naturel lui confère une saveur très agréable, même pour les personnes qui ne sont pas habituées à manger cette spécialité si courante en Asie et qui hésitent à tester.Le tofu pourrait être comparé à un  « fromage de soja » : la graine est d’abord cuite dans de l’eau et pressée, le jus obtenu, appelé tonyu -celui-là même qu’on consomme comme du lait – est ensuite caillé comme on le fait pour le fromage. Le gélifiant utilisé est du nigari, le chlorure de magnésium marin. On ajoute aussi, dans le tofu fumé, quelques épices et de l’ail, pour parfaire le goût. Comme pour tous les tofus, le caillé est ensuite pressé, pour en extraire l’eau de façon à ne garder qu’une texture fine, ferme et onctueuse. Le tofu fumé s’utilise froid ou chaud, coupé en petits cubes, poêlé, ou simplement émietté ou écrasé dans une sauce, une farce ou un gratin.

Emballages

Soy mène une réflexion approfondie sur les emballages, une équipe dédiée a été constituée. L’emballage du tofu est fabriqué sans bisphénol A, conformément à la réglementation, et ne dégage pas de chlore à l’incinération. Les films d’emballage ne dépassent jamais 3% du produit fini. La quasi totalité des étuis sont en carton recyclé et contiennent 80% de fibres de récupération. Ils sont imprimés avec des encres d’origine végétale

En Août, des matins au bon goût de bio !

Petit-déjeuner ou brunch, Biocoop vous accompagne dès le saut du lit pour manger sain ! Les vacances sont l’occasion de découvrir d’autres familles d’aliments. Et pour lutter contre les produits ultra-transformés, les compositions de nos produits à marque ont été retravaillées.

A chacun son petit-déjeuner !

Moment matinal rompant le jeûne de la nuit, pour beaucoup le petit-déjeuner est la clé d’une bonne journée.

Photo d'ambiance - Petit-déjeuner sain

« Le petit-déjeuner est le repas le plus important de la journée »

VRAI ou FAUX ?

Bonne question à laquelle on ne sait pas vraiment répondre… Certains nutritionnistes ne voient pas de problème à jeûner jusqu’au déjeuner mais uniquement à 2 conditions : on ne grignote pas dans la matinée et si on s’abstient on s’abstient sur le long terme (semaine et week-end).D’autres pensent, au contraire, que le petit-déjeuner devrait être un vrai repas comprenant toutes les familles d’aliments afin de fournir l’énergie nécessaire pour bien démarrer la journée. Bref, à chacun de voir ce qui lui convient le mieux !
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